Dijon Saiten 2009
Voici un petit résumé de notre escapade dijonnaise
Le rendez-vous était fixé vendredi soir pour pouvoir partir le lendemain matin. Vu la tête de l’heure de sonnerie du réveil la soirée s’est transformée en « spaghetti et au lit ».
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Autant vous dire que le réveil à 4h45, c’est pas ce qu’on maitrise le mieux. Heureusement une bonne séance de citation nanarde remet tout le monde sur pieds (que je mets où je veux). L’ensemble de l’équipe sait maintenant que Steven Seagal, il faut pas le larguer en slip sur la banquise (car c’est un professionnel messieurs). Et puisqu’on parle de banquise, le dehors à 5H30 ça forge un homme…
Le GPS met 20 mn à trouver le signal… lui aussi est un peu endormi… La faute au pare-brise traité anti-soleil … On s’en fout du soleil il est cinq heure et demi du matin, et du soleil y’en a pas. Reste la possibilité de rouler quelques minutes la vitre ouverte avec le GPS dehors le temps qu’il trouve des satellites. Une petite tentative d’ouverture de vitre nous convainc rapidement d’utiliser notre ultime recours (juste avant l’étape Rahan/coutelas) : le GPS schizophrène composé de Sats Mimo et Dric. Autant vous dire que l’arrivé à Dijon s’annonce mal et plutôt retardée. Une voiture dirigée par 3 entités à peine réveillées et marchant au bon sens(chacune le leur…), ça ne peux pas marcher dans Paris.
Afin d’éviter une apocalypse routière, Mimo décide d’utiliser le GPS de son frère qui lui se synchronise en moins de 5 MINUTES. Ca à l’air court comme ça, mais à 110 sur le périph’, c’est une éternité.
Le voyage en lui-même s’effectue dans le plus pur style T@tsuien : 3h30 de n’importe quoi bien débile. Je ne comprends vraiment pas comment les gens arrivent à s’ennuyer en voiture. Chez nous, ça n’arrive pas … Cerise sur le gâteau, on explose la prévision du GPS : 30 minutes de gagnées et on ne s’est presque pas perdus. Et chose extraordinaire : on est en avance à un conv (NDR : les médisants du fond qui disent que c’est pas trop tôt, je les emmerde).
Arrivée à la Dijon Seiten. Installation du stand sans se presser (vu qu’on est en avance, faut savourer), bonjour à nos voisins (ils ont l’air super sympa, ça s’annonce bien). Afin d’être fin prêts et parce qu’il nous reste du temps avant les hostilités, on organise une expédition chamallow + coulis-de-truc-divers-qui-font-du-bien-à-nos-kilos.
10h40 : on est (en)fin prêts. Mais il manque un truc qui peut s’avérer utile : des visiteurs. Elle est passée où la file d’attente gigantesque devant laquelle on est passé en faisant un pied de nez ?
12h00 : toujours pas grand monde, c’est le moment des grandes interrogations. Cerise sur le gâteau, une odeur pas forcément agréable envahit notre stand. Ça sent la frite. L’origine est toute trouvée : notre stand se trouve collé à la cantine de l’IUT (je vous laisse deviner le menu).
A ce stade de la journée, je me vois déjà rentrer à Paris avec 3 T@tsu vendus en un week-end et une odeur de frite collée à moi pour quatre jours.
C’est donc maintenant que je présente toutes mes excuses aux orga de Dijon Seiten ainsi qu’aux visiteurs. L’après midi qui suit surpasse nos espérances les plus folles : une suite ininterrompue de visiteurs super sympas qui vous parlent, qui sont vraiment curieux et ouverts. Le pur bonheur. On est loin, très loin de JE 10. Autant vous dire que Sats, Medhi et Mimo étaient à 200% dans les dédicaces et Guillaume (pour sa première participation officielle) n’a pas arrêter de démotter. En fait y’a que moi qui ne foutait rien…
Moralité : le dijonnais est extraordinaire mais à besoin de manger avant quoi que ce soit.
Il est 18H00 et on fait place libre au rôlistes qui vont prendre possession de la salle pendant la nuit. Une fois de retour à l’hôtel, notre courage et notre condition physique hors du commun nous conduisent à la pizzeria de l’hôtel d’en face pour un repasrapideethopaudodo.
Dans la série, je me suis encore vautré en ce qui concerne les coutumes dijonnaises, je vous présente le dijonnais du dimanche matin. A la vue de la journée du samedi, je m’attendais à une matinée pépère jusqu’à l’heure du déjeuner. Try again little beettle. Il est temps de mettre la maxime à jour :
Moralité : le dijonnais est extraordinaire mais à besoin de manger avant quoi que ce soit. Sauf le dimanche, où là, il est super frais et dispo dès 10 heures du mat.
N’ayant pas réussi à dormir beaucoup, j’ai laissé le boulot à mes camarades (qui à dit tire au flan ?). Et c’est lorsque je me suis allongé derrière le stand pour piquer un petit somme pas du tout mérité, que je me suis fait accueillir par une charmante odeur de frite (comment-ça je cherche ?). A défaut de me réveiller, ça m’a remis debout et m’a obligé à trouver une autre solution : du coca en intra-veineuse.
S’en est suivi une seconde journée extraordinaire, remplie de visiteurs tous plus sympa les uns que les autres. Avec en plus la joie de revoir les courageux de la veille qui ont passé une nuit blanche (ou presque). Du pur bonheur (bis).
Nos voisins aussi, étaient géniaux [Angel & Master-AS], un grand merci à vous. La bonne humeur c’est contagieux et ça change des gens qui tirent la gueule toute la journée derrière un stand en attendant la fin. On vous aime !!
Comme si le week end n’était pas déjà assez bon, trois charmantes jeunes demoiselle qui discutaient avec nous depuis 2 heures, ont été recrutées (levez les mains pour que tous le monde vous voit)
Petite note au passage : si vous n’avez jamais connu le moment génial où une conv se termine avec tout le monde en train de discuter assis sur les tables pour ne pas partir alors que les orga commence à virer les chaises, eh bien je vous le recommande vivement, c’est le meilleur moment d’un convention (à JE c’est carrément dément de voir tout vide). Donc un grand merci à nos voisins de stand et aux trois demoiselles qui restaient (encore elles ……) d’avoir contribué à rendre ce moment magique.
D’une manière générale, un grand merci à vous tous qui avez rendu ce moment possible (orgas & visiteurs). Vous êtes géniaux !!!