Pour la première fois, T@tsu a participé à un Paris Manga. Comment ça, c’est la neuvième édition et il était temps? Je ne vous permets pas monsieur (oui, là, vous monsieur, au fond).
C’est vrai qu’on a mis le temps avant de venir, mais une convention parisienne qui réussit à survivre 8 éditions sans avoir LE T@tsu, c’est une performance qui mérite d’être récompensée. Donc cette année ils n’y échapperont pas.
« Viendez à Paris Manga. C’est génial, c’est vraiment une convention parisienne qui ne fait vraiment rien comme les autres !! ». C’est en substance ce que quelques fanzineurs m’ont dit pour nous convaincre de venir. Je n’imaginais pas à quel point ils avaient raison. En effet à Paris Manga, il ne font VRAIMENT rien comme les autres !!!! Et ça commence par la file d’attente où on préfère faire rentrer les visiteurs plutôt que les exposants qui poireautent depuis une demi-heure. Certes ça permet de tailler le bout de gras entre exposants mais quand même, on me l’avait jamais faite celle-là.
En ce qui concerne les visiteurs, là non plus ça ne ressemblait pas du tout à une conv’ parisienne. Des visiteurs éclectiques et vraiment sympathiques. Ça allait de la goth’ lol au couple avec enfants, et pour le coup c’était vraiment sympatique. Enfin tout n’était pas si déroutant, un nombre conséquent de free huguers avait fait le déplacement.
Comme toujours quand des gens sympas se pressent devant le stand, l’ambiance du samedi matin était énorme !! Des dizaines de personnes avec qui on a pu vraiment délirer. Mention spéciale à Marion, Claire & Thomas qui nous ont écrit un petit email avec des photos. Merci à vous!!!
Tout allait bien dans le meilleur des mondes jusqu’à l’heure fatidique du déjeuner où j’ai fait le seul truc qu’il ne fallait pas faire : je suis sorti acheter de quoi sustenter mes camarades. Et là, c’est le drame. L’orga a réussi (enfin a décidé) de faire sortir les gens par la même porte que ceux qui rentraient. J’avoue avoir un petit faible pour le côté bordel, mais là je suis battu. Honnêtement j’aurais pas osé. Chapeau bas messieurs. Résultat garanti et immédiat : un trajet déjeuner de 1 heure et quart. En même temps ils ont aussi été aidés par le fait que Patrick Balkany avait choisi pile poil ce crénau horaire pour dédicacer son livre au Leclerc du coin. Autant vous dire que j’étais calme et zen quand j’ai réussi à rejoindre le stand (merci Caro pour les onigiris, ça fait du bien dans ces moments-là).
Si vous vous avez bien suivi les épisodes précédents, vous savez que les Dijonnais sont quasiment inexistants le samedi matin. Et bien les Parisiens c’est l’inverse. A partir de 14 heure, plus personne. Et pour passer le temps, on a entamé une traditionnelle bataille de kinders avec No-xice. C’est à ce moment que je présente toutes mes excuses à nos voisines de stand qui ont subi des dommages collatéraux. C’est définitif, faut pas se mettre au milieu de deux fanzine tarés. Si vous aimez les lapins (mutilés), allez voir leur site usagikira.com.
Le dimanche, en revanche, ce fut un festival ininterrompu de visiteurs tous plus sympas les uns que les autres. Comme quoi, une convention parisienne ça peut être bien.
Merci mesdames, messieurs c’était génial de pouvoir discuter avec vous.


Ping : » Blog Archive » Compte rendu Paris Manga 9